Mon fils, ma vie !

Publié le par Dolly

Mon fils, ma vie !

Un petit weekend de trois jours, sa fait plaisir.

Je profite des beaux jours. Après il faudra attendre les grandes vacances de cet été ! Sa fait loin je trouve quand j'y pense.

On aménage notre extérieur et je me sens tellement bien chez moi. C'est un vrai cocon d'amour.

J'ai pas envie de sortir. On a installé donc la terrasse et on a acheter une table d'extérieur et les quatre chaises. Et dire que l'année dernière j'étais alitée, cloîtrée sur mon canapé. Souvent je pense à ma MAP. D'ailleurs j'ai envoyé un petit message mignon à ma sage femme avec une photo de mon fils. Parce que sans elle tout aurai été plus long. Elle a été mon soutien avec ma mère (et mon homme). J'ai pu tenir grâce à elle... Elle m'a répondu évidemment. C'est super de savoir que tout est dernière moi... Que je peux profiter maintenant de mon fils. Pleinement. Je suis allée lui achèter des couches spécial piscine et une bouée. Il me tarde de me baigner chez mes parents.

En tout cas, on est pas tellement sorti du coup, mise à part quelques achats. Sa y est mon homme a enfin combler son découvert. Trop contente. On a pu se faire plaisir. Et acheter sans compter. Mais on fera plus attention la prochaine fois. Forcément sa met de bonne humeur d'avoir de l'argent. L'argent ne fait pas le bonheur. cette phrase est débile. Surtout quand on a manger des pâtes pendant quelques fins de mois...

Ma maison avec la continuité dans le minimaliste devient idéale. Sa ne me donne pas envie de bouger... Déjà avec la chaleur et ensuite avec tout ce qui se passe dans le monde, j'ai peur.

Enfin peur surtout pour mon fils.

Avec tous ces attentats, cela m'accable...

Je ne cesse de penser aux parents qui ont perdus leur enfant, à tous ces gens ont perdus la vie bêtement à coup d'idéaux et de folie humaine...

Je me sens considérablement vulnérable.

J'ai envie de serrer fort mon fils dans mes bras. J'ai envie de le protéger de tout cela.

J'aime pas cette sensation de vulnérabilité.

Quand on est parent on ne craint plus pour soi mais pour son enfant.

À partir que l'on met au monde son bébé. On devient phobique de tout.
Absolument.

Peur de maladie, de la mort, des attentats, dès kidnapping. Peur qu'il se blesse, qu'il tombe sur des mauvaises personnes. Peur qu'il ne s'adapte pas à l'école, puis aux collèges, peur de son avenir... La peur nous taraude toutes les secondes.

Quand on est parent. On s'inquiète de tout. Parfois pour rien. Mais on s'inquiète quand même. Quand notre enfant va au collège pour la première fois, les premières sorties, quand il va en boite et qu'il rentre tard. On s'inquiète car on ne veut pas qu'il se drogue, qu'il soit psychopathe, on s'inquiète qu'il tombe amoureux d'une folle vénale...

Quand on est parent, rien ne compte sauf notre enfant. C'est cet amour indescriptible qui fait que je ne vois pas ma vie sans mon fils. Il est tellement mon tout...

Plus personne ne m'interesse. Je me fou de tout desormais sauf de lui...

Tout sa pour dire que malgré cette peur, il faut vivre pour avancer. C'est sa la vie. Je me sens si chanceuse de tout ce que j'ai. Tout est tellement imprévisible. Avec tout sa je manque de sommeil, pas que mon fils ne dorme pas, juste que je cogite la nuit. C'est penible.

Il faut profiter de chaque seconde. Et que j'arrête une fois pour toute de me questionner pour rien !

Demain reprise du boulot. Réunion de service. Je parle pas beaucoup en ce moment de mon travail car je m'ennuie. J'espère avoir de bonnes nouvelles et de nouvelles missions.

Mais bon je me prend plus la tête avec sa...

Comme je le répète, le principal c'est mon fils !

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papafamilyblog.com 06/06/2017 17:00

Ton texte est tres jolie, ! Je suis comme toi je m'inquiete pour tout et c'est pas bon :'( Passe mettre un commentaire sur mon blog cela fait toujours plaisir :)

Dolly 06/06/2017 18:06

Avec plaisir je passe sur ton blog :)